La partie dArchimboldi

Oú on retrouve enfin Archimboldi, qui a changé de nom, qui est allemand, écrivain. Qui a changé de nom car au lendemain de la guerre, il s' est retrouvé prisonnier avec un officier allemand responsable de l'assassinat de plusieurs centaines de juifs, qu'il n'a pas lui-même exécutés. Pour faire cela il a utilisé  ( c'est le mot qui convient)  les enfants du village polonais qu'il occupe. On comprend que Archimboldi l'a tué avant de s' enfuir. Archimboldi partira à Santa Teresa pour sauver son neveu accusé à tort des meurtres de femmes. 

Comme le dit Bolaño : "si j'avais des forces, je me mettrais à pleurer".

A la fin de la lecture,  comme à la fin de la représentation théâtrale, oui on n'a plus la force , même de pleurer. Tellement l'horreur a gagné le monde, tellement les responsables de ces horreurs en parlent comme d'un acte banal, comme s' il n'était pas question de l'assassinat d'êtres humains.